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Ilha Grande

Written by sophie. Posted in Brésil

La côte entre Sao Paulo et Rio est vraiment superbe, et l’on ne compte plus le nombre d’îles et îlots que nous avons aperçus depuis la vitre du bus. Malheureusement, notre temps est limité : nos étapes le sont donc aussi. 

Nous quittons le continent pour nous rendre sur  Ilha Grande,  la plus grande de ces îles : 200km², 1 seul village, 0 voiture !

Pour traverser l’île, il faut donc utiliser ses jambes…et ça grimpe !

On découvre alors des dizaines de plages, désertes / paradisiaques / colorées / immenses / ensoleillées. Malheureusement, nous n’avons jamais eu tous ces critères à la fois…

La plage la plus célèbre, Lopes Mendes, est quand même l’une des plus belle du littoral brésilien.

On doit vous avouer qu’on a un peu triché pour aller voir certains coins de l’île. On a « emprunté » un bateau afin de faire du snorkeling dans la Laguna Azul.

Une belle journée, même si les poissons n’étaient pas aussi beaux que l’on imaginait. On a donc plutôt profité du paysage !

 Pour nous, Ilha Grande restera surtout l’endroit où l’on a fêté nos noces de coton ! Et oui, ca fait plus d’un an maintenant…le temps est passé vraiment (trop?) vite.

Dans la pampa amazonienne

Written by sophie. Posted in Bolivie

 A une heure de vol de La Paz, un nouveau dépaysement nous attend lorsque nous arrivons à Rurrenabaque. Il fait beau, chaud et humide… les gens se promènent en scooter… les maisons sont ouvertes…les palmiers et bananiers poussent par centaines… on a l’impression d’être revenus au Cambodge!!

Dés le lendemain matin, on part pour un trek de 3 jours dans la pampa amazonienne, avec 5 autres personnes.

Nous retrouvons avec plaisir les canoés en bois instables que nous avions laissé en Asie, qui nous permettent de naviguer  à la découverte d’incroyables animaux exotiques dans leur milieu naturel.

 Et on n’a pas été déçu par les animaux : où que l’on soit, à n’importe quel moment de la journée, il y en a toujours un à portée de vue !

- des singes qui jouent

- d’autres qui dorment

- des tortues qui bronzent

- des oiseaux qui sèchent

Et la balade continue jusqu’au coucher du soleil.

C’est beau mais l’inconvénient c’est qu’il y a des milliards de moustiques!! Malgré le spray et nos habits longs, on sert de diner à la faune locale…

Comme promis, même après la tombée de la nuit, on continue à voir des animaux. On utilise nos lampes frontales pour trouver les reptiles dont les yeux brillent dans la nuit. On verra:

- des bébés alligator, qui se cachent des prédateurs

- et la maman, qui chasse

On aura d’ailleurs la surprise de retrouver l’un d’entre eux au pied de notre chambre le lendemain matin… Heureusement, les cabanes sont construites sur pilotis.

Au péril de sa vie, Sophie a même réussi un superbe cliché !

Puis on part à la chasse à l’anaconda. La saison des pluies venant de se terminer, le niveau de l’eau est haut. La pampa est donc inondée, et nous avançons difficilement à travers les broussailles.

On aura parfois de l’eau jusqu’aux genoux!

En saison sèche, les anacondas se regroupent tous au bord des lacs (ils chassent dans l’eau et bronzent/ se reposent en hauteur, sur les arbres et arbustes). Mais en ce moment, ils sont libres de se promener un peu partout, dans la pampa gorgée d’eau. Le guide nous a donc prévenu qu’il serait difficile de trouver un anaconda (un groupe sur deux en voient a priori). On s’est donc dispersé avec « l’ordre », si l’on en voyait un, de l’attraper fermement par la queue pour l’empêcher de s’enfuir, en sifflant pour appeler les autres… Plus facile à dire qu’à faire ! Après une demi-heure de recherche, lorsque l’on n’y croyait plus vraiment, c’est finalement le guide lui-même qui a sifflé, ce qui a arrangé tout le monde !

Et on a pu posé pour la postérité ! Environ 3m de long,bien loin des 12m du plus long anaconda observé et encore plus de ceux du cinéma, qui atteignent facilement 25m !

On profite du retour au camp pour voir d’autres animaux :

- Un oiseau qui fait son nid

- des « perroquets » qui chantent

- et un black caïman de 5m qui fait peur (Le caïman noir est le plus gros crocodilien d’Amérique. Il peut atteindre 7m.)

Nouvelle activité : la pêche aux piranhas. Un hameçon, un fil et du poulet en barquette suffisent.

Il suffit ensuite d’un peu de dextérité pour tirer sur la ligne au bon moment !

Bon, ok,  on s’attendait à pêcher des piranhas de 50cm, on a eu des prises beaucoup moins impressionnantes. Mais de près, ça peut éventuellement faire peur.

Voilà le fruit de notre pêche : une belle brochette qu’on a dégusté au dîner !

Un nouveau coucher de soleil, sur l’eau cette fois-ci.

Et c’est reparti le lendemain matin pour une baignade…avec les dauphins roses. Les alligators et piranhas ne sont pas très loin, mais on nous a assuré qu’ils ne s’approchent pas des zones « réservées » aux dauphins…On n’a pas eu de problème en tout cas.

L’eau est bonne mais les dauphins ne s’approchent pas vraiment… On en verra quand même au loin. Par contre, impossible de prendre une photo correcte, vous vous contenterez d’un museau (ou nez?) et de deux dos !

C’est la fin de 3 jours bien chargés ! On profite d’une journée en ville pour grimper en haut de la colline dominant la ville et profiter d’un point de vue sur la région.

Remarque : Si vous avez fait attention, vous avez remarqué que Sophie n’était sur aucune photo dans cette article…Surement parce qu’elle a pris son rôle de reporter animalier à cœur, et que Guillaume a bien évité de lui prendre l’appareil. On se rattrapera au prochain article !

El fin del mundo

Written by sophie. Posted in Argentine

On passe la frontière entre le Chili et l’Argentine pour la 3ème fois, en traversant cette fois le célèbre détroit de Magellan (la frontière est en réalité quelques kilomètres plus loin).

Il fait pas chaud, pas beau, mais on reste courageusement sur le pont pendant toute la traversée, nous imaginant à la place des premiers navigateurs ayant parcouru ces eaux.

On arrive dans une région « mythique » : la terre de feu, également surnommée « le bout du monde ». On pose nos valises à Ushuaïa, ville mondialement connue pour être la plus australe du monde…même si ce n’est pas tout à fait vrai ! Il existe une ville Chilienne, Puerto Williams, également en Terre de feu, encore plus au Sud. Mais avec 3000 habitants, elle est trop petite pour être considérée comme une ville par les Nations Unies ( 20000 habitants au minimum, source : blog trouvé par une recherche google, information non vérifiée…)

On avait rencontré beaucoup de gens déçus par Ushuaïa, la considérant comme un simple port industriel sans intérêt touristique. On a pour notre part vraiment aimé. On s’est déjà aperçu en discutant avec les gens que chacun a des « coups de cœur » différents. Et de la même manière, tout le monde a eu des mauvaises expériences, mais personne au même endroit. La perception que l’on a d’un lieu dépend de nombreux facteurs : la météo en premier lieu, mais également l’hôtel et les gens qu’on rencontre, le choix des visites, le nombre de touristes au mètre carré, le temps qu’on y passe (enfin plutôt l’impression de courir ou de prendre son temps), et…l’attente suscitée par l’endroit avant d’arriver. A Ushuaïa, nous avons peut être eu de la chance !

On a renoué avec nos anciennes habitudes touristiques : visite de prison et animaux !

Comme presque toutes les villes qu’on visite, Ushuaïa était au départ une ville pénitentiaire. En plus de la prison en elle même, le musée comprend une partie sur les explorateurs / navires historiques de la région. Instructif, il est par contre très mal organisé : difficile de suivre le fil.

On peut partir en excursion pendant plusieurs jours en Antarctique à partir d’Ushuaïa, ça doit être impressionnant. Nous, on s’est limité à l’excursion d’une journée pour aller voir…les pingouins ! Sous le soleil…

Premier arrêt : l’île aux lions de mer. De loin déjà, on sent (au propre comme au figuré) que cette île n’est pas comme les précédentes.

Et en effet, il y a sur ce bout de caillou des dizaines de lions de mer. On a croisé de nombreuses îles désertes, et on les trouvent tous entassés. Il y a les mêmes problèmes de logement qu’à Paris, sauf qu’ici, un bon coup de crocs permet de récupérer l’appartement du voisin.

On trouve aussi sur l’île des…cormorans. Et non, c’est blanc et noir comme les pingouins, ca se met debout sur ses pieds comme les pingouins, mais ce ne sont pas des pingouins !

Deuxième arrêt : le phare, symbole de la ville. En rouge et blanc, seul sur sa petite île au milieu du canal de Beaggle, avec les montagnes (ou les nuages) derrière, c’est le cliché de la carte postale !

Et enfin, après 3h, on les aperçoit. Il nous attendent sur la plage, pas du tout effrayés par le bateau (il doivent avoir l’habitude maintenant).

Certains prennent même la pause.

 On a également fêté Noël à Ushuaïa ! Une petite explication s’impose : (belle)-sœur et (beau)-frère nous ont gentiment fait cadeau d’un restaurant « pour nous sortir de la misère et nous permettre de bien manger au moins une fois pendant le voyage ». On a mis un peu de temps, mais on a enfin trouvé l’endroit idéal : rien de mieux  que d’être au bout du monde pour aller dans le « meilleur restaurant » de la ville déguster des coquilles Saint-Jacques, du King Crab (spécialité de la région), une « marquise au chocolat », et autres… Merci !

Un peu de sport pour éliminer l’excès de la veille…direction le parc national « Tierra del Fuego ». Toujours sous le soleil, on profite une dernière fois des paysages enneigés et du froid du Sud de l’Amérique du Sud, avant de prendre un avion pour Buenos Aeres.

A première vue, c’est très similaire au reste de la Patagonie. Mais on trouve quand même des nouveautés. Enfin, on en a trouvé sur le moment, mais on est incapable de s’en rappeler maintenant. Bref, « same same, but different » comme disent certains…

C’est également l’occasion de prendre en photo un faucon une buse un rapace.

 Et on finit notre parcours par 2 lacs, aux noms explicites : le laguna verde

Et le laguna negra.

Le Perito Moreno, c’est bôôô !!!

Written by sophie. Posted in Argentine

30 heures…c’est le temps  qu’on a passé dans le bus pour aller de Bariloche à Calafate ! C’est au final passé assez vite grâce aux films (heureusement en anglais) que l’on nous a passés. Bon, on ne fera pas ça tous les jours non plus.

La ville de Calafate nous a laissé un sentiment contradictoire. D’un coté, c’est l’une des pires villes que nous ayons vues. Pas tellement parce qu’elle n’est pas jolie, mais plutôt parce qu’elle pratique le « tourisme agressif » :  4 magasins sur 5 sont des boutiques de souvenirs, les prix sont exorbitants, il est impossible de visiter par ses propres moyens la région (sauf si vous possédez une voiture), et les excursions sont mal prévues (on ne peut rester qu’une heure sur le lieu) et non flexibles, en plus d’être chères. Pourquoi peuvent ils se permettre de traiter les touristes comme des moutons ? Tout simplement parce qu’il y a ici de magnifiques glaciers, notamment le Perito Moreno : la région est l’une des plus belles d’Argentine . Ce qui fait que, d’un autre côté, nous avons également adoré Calafate !

Voilà donc une succession de photos du Perito Moreno !

- De loin, photo prise d’un bateau

- d’un peu plus près

- De près

- Une autre partie avec un petit iceberg devant (il fait 5 km de long et 60m de hauteur quand même)

- Avec Sophie devant, sans le flash

- Avec Sophie devant, avec le flash

- Avec le sourire (…regardez bien la photo)

- Avec Guillaume devant, congelé même si ça ne se voit pas

- Et une dernière, avant que le bateau ne reparte !

- Vue d’ensemble, prise de terre

- Prise au moment où un bloc de glace tombe (Régulièrement, des blocs de glace tombent avec fracas dans le lac. Contrairement à la majorité des glaciers, celui-ci avance (de 2m par jour ! (on va arrêter les parenthèses, sinon, ça va être dur à suivre)). Comme il est coincé entre les montagnes, ça gronde, ça craque, et ça casse.)

- d’une autre plateforme

- Et avec nous deux, cachant le glacier !

Croisière dans la Bay of Islands

Written by sophie. Posted in Nouvelle Zélande

Dernière étape de Nouvelle Zélande (on ne parlera pas d’Auckland, qui n’a été pour nous qu’une étape repos avant l’avion)

On se dit qu’on va vraiment avoir du mal à quitter notre van et son « confort », pour reprendre la route en bus, sac(s) sur le dos. Pour être honnête, on est même un peu anxieux… Mais l’Amérique du Sud nous appelle !

Nous arrivons dans la « Bay of islands », au Nord de la Nouvelle-Zélande. Comme son nom l’indique, il y a plein d’îles à découvrir ici. Nous prenons donc un bateau, mais cette fois ci, nous faisons dans l’original : nous embarquons à bord d’un trimaran pour une croisière d’une journée. Nous sommes 5 : le capitaine, deux finlandaises et nous.

Pendant que certains guident l’embarcation dans la tempête…

…d’autres se la coulent plus douce !

 Super journée malgré les nuages (il n’a presque pas plu). Et un très bon entraînement pour les prochaines sorties sur le bateau de (beau)papa et (belle)maman !

Le Nord de l’île du Sud, d’Ouest en Est

Written by sophie. Posted in Nouvelle Zélande

Trois étapes (et demi) supplémentaires dans ce post… Et encore de nouveaux paysages !

Voici tout d’abord Punakaiki, et ses célèbres « Pancake Rocks ».

 On est d’accord, il faut un peu d’imagination pour voir un empilement de crêpes dans ces rochers. En tout cas, il s’agit d’une curiosité géologique unique au monde, dont l’origine n’a toujours pas été expliquée aujourd’hui.

L’hypothèse la plus semblable est la suivante : la compression de la roche sur de longs millénaires aurait entraîné la séparation du calcaire des autres minéraux.Il y aurait donc eu formation de différentes couches, plus ou moins solides. L’érosion plus rapide des strates  friables aurait donné cet aspect d’empilement.

La balade était vraiment sympa car elle serpente à travers les falaises et cavités.

Voilà maintenant le parc national Abel Tasman. En bord de mer, ce parc est le plus visité du pays. On peut y faire des randonnées de plusieurs jours, mais on s’est contenté de 2 randonnées d’une journée.

Et ça commence par un tour en bateau, qui nous dépose au départ de la randonnée. Technique originale : après qu’on est monté dedans, le bateau prend la route…

… et est mis à l’eau grâce à un tracteur.

On fait un arrêt en mer pour admirer une sculpture de Pac-Man, de Madame Nature.

Et c’est parti pour 3h de randonnée, sous un beau ciel bleu !

Si vous avez lu attentivement les quelques lignes texte au mileu des photos, vous avez dû remarquer que nous avions fait deux randonnées. Pour des raisons personnelles, on les a volontairement mélanger dans les photos !

Rassurez vous, on a profité de l’eau pas trop froide pour se baigner. Ca faisait quand même au moins 2 semaines qu’on ne l’avait pas fait, et ça nous manquait.

Avant de quitter l’île du Sud pour celle du Nord, on fait un dernier arrêt dans les vignobles du Marlborough. On se focalisera cette fois sur le blanc, et plus particulièrement sur le « Sôvinion blaaan ». Très bonne surprise, les vins de la région ont un goût prononcé de fruits exotiques, et plus particulièrement de fruit de la passion. Ça remplacera très bien le cidre…

 

Et voilà, une nouvelle page se tourne… on met le van sur le paquebot !

Fiordland

Written by sophie. Posted in Nouvelle Zélande

On ne s’attardera pas sur la première partie de ce post, qui concerne Queenstown, tout simplement parce que la ville ne nous a pas plu !

Il s’agit de la « ville des sports extrêmes » de Nouvelle-Zélande : saut à l’élastique, chute libre, rafting, VTT,etc… Le problème, c’est le prix (et le fait qu’on ait prévu de faire certaines de ces activités à d’autres endroits)

On a quand même fait un tour de luge d’été, après avoir pris un téléphérique. Pour comparer avec notre expérience précédente sur la muraille de Chine, où c’était plutôt du bobsleigh, ici c’est plus du karting. On dirige…mais ça va moins vite malheureusement.

On a largement préféré la suite : le Fiordland. Et oui, encore des paysages incroyables !

On est d’abord allé voir une « Glowworm Cave ».

Outre la traversée pour atteindre l’île, l’intérêt principal de cette visite est une promenade à pied puis en barque, dans une grotte où brillent des millions de vers luisants. On n’a pas pu prendre de photo, mais vous pouvez remercier google pour celles-ci.

 

On s’est ensuite levé aux aurores pour parcourir les 50 km nous séparant de Milford Sound.

Problématique : on a réservé la première croisière dans les Fjords de la journée parce qu’elle était moins chère. Mais on a décidé de dormir dans une aire gratuite située à plus de 50km de l’embarcadère. La route (plus particulièrement un tunnel) est fermée la nuit

Challenge : passer le tunnel juste à l’ouverture, pour ne pas rater le bateau.

Objectif réussi : on était même les premiers !

Bonus : on a même le droit à un petit déjeuner gratuit sur le bateau…

Et c’est parti pour 2 heures au milieu des Fjords. Encore une fois : somptueux, magnifique, magique, et autres qualitatifs.

Pour la première fois en Nouvelle-Zélande, le ciel n’était pas bleu. Il faut dire qu’il pleut ici plus de 6700 mm d’eau par an. Et de toute façon, la brume rajoute un peu de mystère…

On a vu un nombre incalculable de chutes d’eau, et on a même pris une douche sous l’une d’elles.

Oui, le bateau qu’on distingue difficilement sous l’eau, c’était nous quelques minutes plus tôt.

Séquence animaux : on a aussi vu des phoques

Autre avantage de la croisière au lever du jour, nous étions très peu sur le bateau. On s’est même retrouvé seuls sur le pont la majorité du temps. Pour être honnête, il y avait quand même un peu trop de bateaux autour de nous à notre goût…

On a tellement aimé qu’on est resté 1h30 de plus sur le parking. Vous savez, la petite alarme qui indique que vous avez oublié d’éteindre les phares avant de sortir de la voiture… et bien, on vous confirme que sans, on oublie très facilement de le faire et on se retrouve comme des imbéciles, la batterie à plat !

On vous donne notre mode d’emploi si vous vous retrouvez dans notre situation.

  1. Arrêtez toutes les personnes qui passent, et leur demander si elles n’ont pas des câbles.

  2. Se rendre compte que 99% des véhicules sont loués, et que personne n’a quoi que ce soit pour vous aider.

  3. Aller quémander l’aide d’un pilote d’hélicoptère et l’apitoyer pour qu’il emprunte à son pote conducteur de bus un « kit de démarrage ».

  4. Ne pas réussir à démarrer la voiture avec ce kit

  5. Avoir la chance d’être tombé sur quelqu’un de super sympa qui récupère un autre van.

  6. Démonter la batterie à plat et remplacer la par la batterie de l’autre véhicule.

  7. Apprécier le bruit du moteur qui démarre

  8. Rééchanger les deux batteries (moteur allumé)

  9. Remercier votre sauveur et rouler sans vous arrêter!

Top 8 des immanquables à Sydney

Written by sophie. Posted in Australie

1) Se promener dans le jardin botanique, atteindre le bord de mer, « admirer la superbe vue », et découvrir l’Opéra de Sydney.

2) Prendre un bateau pour se rendre à Taronga, profiter de la traversée pour prendre une photo de l’Opéra, puis se promener sur la côte.

3) Plutôt que de visiter l’Opéra, avoir la bonne idée de réserver une place pour un concert de Soul Music d’une inconnue (Sharon Jones pour nous…) : plutôt une bonne surprise !

4) (Re)venir à la Marina de nuit, pour prendre une photo… de l’Opéra de Sydney ! (Promis, on arrête avec l’Opéra)

5) Louer une voiture et partir dans les « Blue Mountains » : un grand canyon version australienne, dont le nom provient de la brume bleutée qui le recouvre. Cette brume est due à l’évaporation d’huile d’eucalyptus (ne nous en demandez pas plus).

6) Reprendre un bateau, direction Manly, se baigner hors des zones autorisées et se faire gentiment sortir de l’eau par une lifeguard. Evidemment, une photo du pont de Sydney lors de la traversée s’impose…

7) Boire une bière dans un pub typiquement australien, brassant lui-même sa bière.

8) Dernier point, le plus important bien sûr, faire parcourir 13000 km à ses (beaux-)parents pour faire tout ça avec eux !

Koh Lanta

Written by sophie. Posted in Thaïlande

Débarqué sur une île déserte avec pour seul équipement leur sac, l’équipe rouge doit se frayer un chemin en canoé à travers les Mangroves, un marais maritime, carectéristique des littoraux tropicaux, principalement constitué de palétuviers.

 

 

Après 2h d’efforts, ils arrivent enfin à leur campement. Ils y trouvent ce qui constituera leur premier repas : des crabes multicolores ayant une pince (une seule) plus grosse que leur corps. 

 

Ils ont alors le privilège de contempler le coucher de soleil sur leur plage

 Non, on n’a pas participé au jeu de TF1 désolé. On est par contre allé sur l’île qui lui a donné son nom, au Sud Ouest de la Thaïlande.

Pour être plus précis, le jeu s’est déroulé sur une petite île proche de Koh Lanta… Mais, vu la fréquentation, difficile de croire que les « aventuriers » n’ont pas vu un bateau / une personne pendant leur séjour…

 

 Bref, on a trouvé un hôtel (presque) sur la plage. L’eau est moins turquoise qu’à Koh Tao, mais la vue est magnifique !

 

Même si on n’est pas fan des excursions organisées, comme il est impossible (enfin trop cher) de louer un bateau privé, on a décidé de rejoindre un groupe pour faire le tour de 5 des nombreuses îles autour de Koh Lanta. Au programme :   baignade avec les poissons et bronzette sur des plages paradisiaques.

  

On a dû prendre 50 photos sous l’eau…entre celles qui sont floues, celles mal cadrées, etc…., voilà la meilleure !

 

On est aussi allé se baigner dans un grotte, qui débouche sur une petite plage, un peu comme si on arrivait dans le cratère d’un volcan… S’il n’y avait pas 150 personnes autour de nous, ca aurait été magique. Notez quand même qu’on est assez doué pour prendre des photos vous laissant croire qu’on est toujours tout seul…

 Et c’est reparti pour un tour de bateau,direction une autre île.

 Le temps d’une nouvelle baignade au milieu des poissons, et des oursins…

 

Pour finir, 2 autres couchers de soleil, parce qu’on ne s’en lasse pas! ! 


Le pays du sourire

Written by sophie. Posted in Cambodge

Après une semaine installés (presque) comme à la maison dans l’association, on a repris la route (ou plutôt la mer)!

On est tout d’abord parti sur l’île aux lapins, en face de Kep. Au programme, une journée de baignade, bronzette, sieste dans un hamac, et nuit dans une cabane sur pilotis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mise à part une tempête de 16h à 22h, on a eu beau temps ! On était en train de partir en randonnée, on a vite abandonné…

 

On est ensuite parti à Kampot, connu dans le monde entier…enfin dans l’Asie du Sud Est… pour ses plantations de poivre.

Ça a été l’occasion pour nous de faire une nouvelle expérience : de la moto ! Il faut savoir qu’ici, c’est le seul moyen « pratique » de se balader. Les motos cambodgiennes sont un croisement entre une moto pour les vitesses, semi-automatiques quand même, un scooter pour le design et une mobylette pour la puissance du moteur ! Au final, c’est facile à conduire, ça consomme très peu (on a utilisé 3L pour 150 km environ), et on n’a pas besoin d’aller bien vite, parce qu’il faut éviter les nids de poules…

 

On est donc parti visiter une grotte. 1h30 de trajet pour 30min de visite, mais au final le paysage en chemin valait le détour !

 

Puis on a fait l’ascension du Bokor. C’est un sommet d’une chaîne de montagnes sur lequel une station d’altitude a été construite lors du protectorat français, et abandonnée par la suite. Il ne reste donc que des ruines, enveloppées dans un brouillard permanent qui donne l’impression de se retrouver dans un mauvais film d’horreur…Vraiment amusant, sauf quand la moto ne redémarre plus après la visite de l’église (véridique : on a dû utiliser la pente pour repartir !)

 

On a aussi un peu craqué…Noix de coco fraîche, banana shake, jus de fruit de la passion, café glacé au lait concentré…on a testé tout ce qu’on pouvait !

Et on a également trouvé un cinéma passant des films en Anglais ! On est donc allé voir « Hunter Game » (il n’y a qu’un seul film par soir…). On était installé dans un énorme canapé, seuls dans la salle !

Bon par contre, c’était un copie piratée du film : mauvaise qualité, scènes coupées, sous titres décalés de 3 min environ… Heureusement que l’histoire n’était pas trop complexe

 

Ville suivante de notre itinéraire (et dernière partie de ce post) : Battambang, la 2ème ville du pays.

Comme souvent au Cambodge, la ville en elle même n’a pas beaucoup d’intérêt (quoiqu’il y a quand même quelques anciennes maisons coloniales), on visite plutôt les environs.

On a donc pris un tuk-tuk à la journée pour :

  • visiter un village, dans lequel était produit ce que notre conducteur appelait « Fromage Cambodgien ». C’est en fait une pâte constituée de poissons, d’eau et de sel, qu’on laisse mariner. Évidemment, au bout de quelques mois, ça pue…mais la comparaison avec le fromage s’arrête là. On n’a malheureusement pas pu goûter, mais ça nous a rappelé combien le camembert nous manquait !

 

  • Faire du « bamboo-train ». Encore un nom exotique ; ils sont forts en marketing en Asie…C’est en fait une ancienne voie ferroviaire reliant Battambang et Phnom Penh construite par les Français, détruite par les Khmers rouges, et qui n’a pas été remise en circulation depuis. Les habitants exploitent depuis des tronçons locaux en utilisant des plate-formes en bambou entraînées par un moteur de tondeuse à gazon, au départ pour transporter les marchandises et maintenant les touristes ! Vraiment mieux que le train de la mine d’Eurodisney !

 

Il n’y a qu’une seule voie, à double sens. Lorsque l’on croise un autre train, il faut démonter le wagon et le poser sur le bas-coté !

  • Découvrir le temple de Phnom Sampeu et ses grottes de sinistre réputation. En effet, les Khmers rouges y assassinèrent 10 000 personnes en les précipitant du haut d’une falaise… Notre chauffeur nous a laissé en bas de la montagne et nous a gentiment fait un plan pour pas qu’on se perde!

 

Superbe vue en haut de la montagne.

 

 Beaucoup de temples,

Et des paysages à la Indiana Jones,

  • Voir un milliard (c’est pas exagéré) de chauve-souris sortir de leur grotte vers 17h pour aller dîner…

Pour vous donner une idée, il s’écoule 1h entre les sorties de la première et de la dernière chauve-souris…On peut ensuite voir des énormes nuées noires dans le ciel, mais on n’a pas vu Batman…

Voilà, un peu de teasing pour annoncer que le prochain post sera sur Angkor !