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Trek de 3 jours en 4×4, jusqu’au Salar d’Uyuni, en 36 photos !

Written by sophie. Posted in Bolivie

Trois jours pour relier San Pedro de Atacama, au Chili, et Uyuni, petite ville du Sud Ouest bolivien, c’est long…sauf s’il s’agit de traverser l’une des plus inhospitalières (désert, salar,…), hautes (jusqu’à 5000m d’altitude) et surtout belles régions du monde ! Une expédition que nous vous racontons en photos.

Premier arrêt : le « laguna Blanca », et ce n’est que le début

Jeu de reflets numéro un

Jeu de reflets numéro deux

La « route »

10°C dehors, 35°C dedans !

Les geysers, ça fume…

… et ça sent mauvais (petit souvenir de Rotorua)

Le Laguna Colorado, seul

Le laguna Colorado, et ses habitants

Le Laguna Colorado, avec deux intrus devant

Le laguna Colorado : une dernière photo pour la route

Les alignements de Carnac

Dans combien de temps va-t-il tomber ?

Détail choc !

Panne dans le désert, pas de panique !

Encore un lac, dont on a oublié le nom

 Notre hôtel, perdu au milieu du désert

Le chef des lamas !

Fenêtre sur cour

Bouchons à Roissy

Combat de canards / serpents / dinosaures

Pique-nique dans les prés

Murs en sel, sol en sel, tables et chaises en sel, et même lits en sel : nous sommes bien dans un hôtel de sel !

 6h25 : avant le lever de soleil sur le salar d’Uyuni

6h29 : début du lever de soleil

6h36 : fin du lever de soleil

L’île des Incas, autrefois entourée d’eau…

Attention, ça pique !

Bébé lama commandant une bière

Damier géant

Impressionnant…

Troublant…

Amusant…

Ridicule !

Photo de groupe

Dernière étape : le cimetière des trains. Pas forcement indispensable…

 

Perdus au milieu du désert

Written by sophie. Posted in Chili

Le désert d’Atacama, au nord du Chili, est le plus aride du monde. Il n’a pas plu depuis 80 ans dans certains coins… C’est donc une étape idéale pour nous : des steppes rocheuses, des dunes de sable, des volcans, des lagunes et des salars, on n’en demandait pas tant !

Petite précision, San Pedro de Atacama (la ville où nous élisons domicile pour quelques jours) est située à 2440m d’altitude. « Pire encore », la route que nous avons empruntée pour y aller monte à plus de 4000m d’altitude.

C’est joli, mais autant dire qu’on n’était pas très en forme en arrivant : le mal des montagnes a priori… On a donc limité nos activités la première journée. On s’est quand même promené dans la ville, ce qui nous a permis de voir des choses insolites, comme cette « plaque solaire ». Ca marche bien ici.

Et c’est parti pour la découverte de la région, et plus particulièrement de la « Valle de la Muerte ».

On a choisi l’option la plus économique, mais également la plus sympa : la marche à pied. Les locaux étaient un peu surpris qu’on n’y aille pas en tour organisé. « Pourquoi se fatiguer, c’est loin,… ». 8km aller retour, c’est pas si compliqué. Et on a encore augmenté la difficulté, puisqu’on a loué un snowboard pour tester le sandboard sur les dunes de la vallée.

Effectivement, ca fait un peu bizarre de porter sa planche dans le désert…En tout cas, on a vraiment aimé cette marche : on était quasiment tous seuls au milieu de ces rochers recouverts de sel, vraiment incroyables.

Arrivés à la dune, mauvaise surprise : il n’y a pas de teleski, il va falloir grimper à pied ! (non, on n’est pas si con, on le savait dès le départ). Il fait chaud, on s’enfonce dans le sable, mais on avance…

Petite pause en haut pour admirer la vue, pas moche…

Et c’est parti : on envoit du paté sur le kick !

Bilan : le sandboard n’est pas vraiment comparable au snowboard. Ca va moins vite, on dirige moins (on se contente d’aller tout droit ou presque), et le sable est plus désagréable que la neige quand on tombe… Mais la sensation de glisse est quand même extraordinaire ! On n’a pas réussi à skier pendant notre tour du monde, on s’est un peu rattrapé ici. Par contre, on s’est limité à 3 descentes…ou plutôt on a abandonné après 3 montées !

On a ensuite profité du coucher du soleil dans la vallée, un superbe sandwich pain-fromage sans goût à la main…

Deuxième jour (ou plutôt deuxième soirée, parce qu’ici les visites ne se font qu’en fin d’après midi, les journées étant trop chaudes) : la laguna Cejar.

Sa particularité ? Son eau contient plus de 25% de sel, soit plus que la mer morte. Du coup, on flotte…

On verra aussi un autre lac, moins intéressant. Mais nous n’avons pas le choix, nous sommes en tour organisé…

Mais il y a aussi des bons côtés : on ira jouer comme des enfants sur un salar (désert de sel), puis prendre l’apéro (avec du pisco bien sûr) en attendant le coucher de soleil.

Et ce n’est pas fini ! On repart le lendemain pour voir la « Valle de la Luna », cette fois en vélo.

35km aller retour, c’est facile…quand c’est de la route. Ça devient un peu plus dur en altitude, encore plus difficile sur des chemins de terre, et vraiment plus compliqué quand les vélos (durement négociés pour gagner quelques euros) ont des roues voilées ! Sans parler des 10 km supplémentaires que l’on fait lorsqu’on rate l’entrée de la vallée…

Ça valait quand même vraiment le coup ! Des paysages « lunaires » (on n’a jamais été sur la lune…pour le moment…mais il paraît que ça ressemble à ça, enfin suffisamment en tout cas pour en donner le nom à la vallée).

En bonus, une ballade de 30min dans une grotte, à certains moments dans le noir complet…

Il y a encore beaucoup d’autres choses à faire à San Pedro de Atacama, la grande majorité nécessitant de passer par un tour opérator. Il y a un nombre incroyable de touristes dans la ville. Et contrairement à ce qu’on a vu ailleurs depuis notre arrivée en Amérique du Sud, ce sont des « voyageurs de courte durée », qui ont donc pas mal d’argent à dépenser. Malheureusement pour nous, les prix sont donc très élevés !

On quitte San Pedro de Atacama pour un trek de 3 jours en 4×4 dans le désert et le salar d’Uyuni. Adieu le Chili, et bonjour la Bolivie !

 

Road trip: part 2

Written by sophie. Posted in Australie

Après un vol interne Cairns-Alice Springs, on récupère notre 2ème voiture. Objectif : traverser le désert australien vers le Sud jusqu’à Adélaïde, puis rejoindre Melbourne. Soit 3500 km en 10 jours.

On profite de notre nuit en camping pour cuisiner (bon ça reste basique). On dort grosso modo une nuit sur deux en camping, l’autre dans des « Rest Areas » gratuites…mais sans douche !

C’est ici qu’on découvrira les pigeons à houppette ; ça les rend beaucoup plus sympas que les pigeons parisiens.

Avant de prendre la route, on visite le parc naturel d’Alice Springs.


On y apprendra quelles sont la faune et la flore du désert australien, et on aura même le droit de toucher un kangourou !

On nous expliquera aussi comment les aborigènes survivaient (et survivent encore pour certains soit disant) dans le désert : trouver de l’eau et de la nourriture, fabriquer des outils,…

Et c’est parti pour la grande traversée. On nous a conseillé maintes fois de prendre suffisamment d’eau et de nourriture « au cas où vous auriez un problème avec la voiture ». On prend donc 15 litres, soit « de quoi tenir 7h, temps moyen pour être dépanné »…


Une photo plus loin (ca nous a pris 2 jours pour y arriver), nous voilà à Uluru. C’est un gros rocher au milieu du désert : sacré pour les aborigènes, aux couleurs et formes incroyables pour les touristes.


On en fera le tour à pied, en 3h. Pour éviter de marcher sous 43°C, on commencera au lever du soleil, vers 7h du matin.

Le lendemain, nouvelle randonnée, au mont Kata Tjuta, et plus précisément dans la « Valley of the Wind ». Rebelote : on part à à l’aube…et on découvre que les Rangers du parc pensent comme nous.


Le trek est plus sportif que la veille.

On est même parfois obligé d’escalader les obstacles.

Mais le résultat en vaut la peine ; même si c’est moins impressionnant qu’Uluru, on a vraiment apprécié le fait de se glisser entre les rochers.

Avec Phil Rooj  bien sûr !

Une question se pose ensuite. Nous sommes le 24 décembre, et nous sommes perdus au milieu du désert…et quand on dit perdu, c’est que la plus grande ville à 1000 km à la ronde abrite 1300 personnes, la deuxième… 53 !

On décide donc de rejoindre Coober Pedy, espérant y trouver un restaurant typique pour y manger un steak de kangourou et du vin australien. Finalement, on ira dans le seul restaurant ouvert ce soir là…une pizzeria ! On regrette un peu le fois gras et le saumon fumé…

Le lendemain matin, on assistera à la messe de Noël dans une petite église enterrée. Et oui, car la particularité de Coober Pedy, c’est que les habitants ont construit leurs habitations dans les dunes pour se protéger de la chaleur. On sera ensuite invité chez le curé pour le petit déjeuner !


La ville a été construite suite à la découverte d’Opale dans la région. On voulait visiter une mine, mais on avait pas calculé que le 25 décembre, les gens ne travaillent pas…On reprend donc la route, toujours vers le Sud.

En chemin, on avait prévu de déjeuner au bord d’un lac, indiqué sur la carte. Une fois sur place, la couleur suspecte de « l’eau » (et un panneau explicatif) nous apprendra qu’il s’agit d’un lac de sel , immense.

On arrive alors à Port Augusta, ville qui marque la fin de la Highway 1, c’est à dire de notre traversée du désert. Et la première chose qu’on fait, c’est de nous acheter nos cadeaux de Noël !

On part ensuite à la découvert de la Barossa Valley, l’une des régions viticoles les plus connues d’Australie.

Même si les paysages valent le coup d’œil, on est surtout là pour faire le tour des domaines et déterminer si le vin français est en péril… On s’est concentré principalement sur le Shiraz, cépage le plus réputé de la région (même si on a fait quelques entorses avec des cabernets-sauvignon notamment). Verdict personnel : les seuls vins qu’on a vraiment appréciés étaient à plus de 40$ (35€) la bouteille…pas donné chez le producteur. Pourtant, on peut pas dire qu’on s’y connaisse et qu’on soit exigeant ; on n’a simplement pas aimé les « petits vins » !

Bon, il faut toutefois atténuer: on a bu un vin à Sydney à 25$ qui était vraiment bon…dans un restaurant coréen !

Sur la route, on voit notre premier Koala ! Il marchait tranquillement sur le bas coté, et a même accepté de poser pour nous.

 

Nouveau changement de décor : la côte.

On s’arrête  à Mount Gambier, pour faire une ballade autour d’un lac, d’une couleur exceptionnelle (on a un peu l’impression de se répéter dans cet article).

Le lac est en fait un cratère rempli d’eau, et il y a des trous comme ça un peu partout en ville.


On continue le chemin et on prend notre courage à deux mains pour sortir de la voiture pour se promener sur la côte. Une nouvelle fois, avec le vent, les nuages, le froid, mais surtout les falaises escarpées et les plages magnifiques, on se croirait en Bretagne…

Les australiens ont eu l’idée de nommer leurs rochers pour leur donner un aspect sentimental. Voici donc le «London Bridge».

On ne pouvait pas non plus manquer les «12 apôtres» : 12 rochers dans la mer. Il n’en reste en théorie plus que 6, mais on a eu l’impression de voir une quinzaine de cailloux différents, donc on ne sait pas trop qui est Pierre, Jean, ou Judas…

Petit arrêt pour visiter un parc national. Il s’agit d’une Rain Forest avec de multiples cascades.

Et on se retrouve ensuite sur la « Great Ocean Road », une route sinueuse longeant la côte.

Ca y est, on est arrivé à destination. Deuxième ville d’Australie (non, ce n’est pas la capitale…qui est Canberra), Melbourne est beaucoup plus peuplée que Brisbane, mais presque aussi agréable.

On y fêtera le nouvel an, avec 9h30 d’avance sur la France. Rendez-vous dans un parc pour une soirée un peu cul-cul mais amusante, avec en prime un feu d’artifice lancé depuis toute la ville.

On visitera également l’ancienne prison. Oui on va voir plus de prisons que de musées depuis qu’on est parti, mais il faut avouer que c’est nettement plus rigolo! Et puis l’histoire australienne est un peu limitée, je vous rappelle que c’était le pénitencier géant du Royaume Unie à l’époque…
 

 

Après une visite « classique », on participera au « Vis ma vie de prisonnier ». On se fait arrêter par un faux flic pour un motif tel que possession d’arme à feu ou conduite sans permis. On passe par toutes les étapes comme l’interrogatoire, la garde à vue et la célèbre photo! Tout cela se passe dans l’ancien commissariat et c’est vraiment sympa ;)